Voici un lien qui permettra à ceux qui le souhaitent d’identifier les Bombyliidae.
http://home.hccnet.nl/mp.van.veen/bombyliidae/bombylius.html
Voici un lien qui permettra à ceux qui le souhaitent d’identifier les Bombyliidae.
http://home.hccnet.nl/mp.van.veen/bombyliidae/bombylius.html
8 avril 2018 : il fallait y être ! L’un des plus beaux et chauds dimanches depuis bien longtemps…
Découverte, ou redécouverte du Bois du Roi, propriété privée mais ouverte en partie au public : la « Pierre au Coq » sur la commune d’Ormoy-Villers (Il existe également la « Pierre Glissoire » sur la commune de Peroy-les-Gombries, site géré par le CENP).
La prospection débute.
Recherche minutieuse de Jean-Claude. Une pinède sur sol sableux offrant bien des surprises pour les entomologistes…
Dissimulée dans la lande à bruyères, culmine la Pierre au Coq. Thierry et son bouclier à l’assaut des landes !
Observation de Acanthocinus aedilis (L., 1758) – Cerambycidae –, qui se développe sur les pins. Ses antennes sont un cas remarquable d’un développement sans aucun rapport avec ses nécessités vitales. L’évolution ne fait pas toujours dans la mesure… Nous devons cette observation à Jean-Hervé et ses yeux de lynx. Photo : J.-C. Bocquillon.
La « dream team » ! Jean-Hervé, Thierry et Jean-Claude (+ moi derrière l’œilleton…).
Thanasimus formicarius (Linnaeus, 1758), in copula Photo : J.-H. Yvinec
Jean-Hervé à la recherche d’hydrophilidae. Comme quoi, même dans les milieux secs, les trous d’eau, les ornières, etc. peuvent venir enrichir les inventaires.
Laurent à la recherche de fourmis au pied d’un arbre mort.
Prochaine étape : les identifications. Patience, nous vous tiendrons vite au courant des découvertes.
Nid d’Aphaenogaster subterranea (Latreille, 1798).
Texte et photo : Jean-Claude Bocquillon.
Cette espèce mycétophage saproxylique a été récoltée à Chantilly sur Phellinus tuberculosus, champignon commun sur les Prunus, le 3-04-2018. Elle est indiquée «ça et là dans toute la France » dans le Catalogue des coléoptères de France de M.Tronquet, et Hervé Bouyon ne l’a pas fait figurer dans le Catalogue des Coléoptères d’Ile de France, fascicule XI Tenebrionoidea, édité par l’Acorep. On ne la trouve pas non plus dans le Catalogue des Coléoptères du Département de la Somme de Carpentier et Delaby. Il s’agit donc d’une observation qui précise sa dispersion.
De nombreux changements sont intervenus dernièrement, dans la systématique concernant les fourmis : synonymies, modifications d’espèces ou de genres. Ces modifications touchent l’ensemble de la faune myrmécologique française.
Nous indiquons ici, les seuls changements qui impactent les espèces connues des Hauts-de-France :
Nos collègues du Nord Pas-de-Calais viennent de sortir un « atlas préliminaire des Bourdons (du genre Bombus) ».
Ce travail se base sur l’analyse de 3226 occurrences anciennes et récentes réparties sur 400 communes. Le document présente et décrit l’écologie de plusieurs dizaines d’espèces, agrémenté de cartographies et de superbes photos. 55 pages.
Prix : 3 euros + 4.80 euros pour les frais d’envoi.
Pour l’adresse de commande :
SENF
NB : Il est aussi possible d’économiser les frais de port en le récupérant dans les locaux du GON (au 23 rue Gosselet à Lille) au prix de 3€.
Première de couverture.
Sous une écorce de saule mort, à Couloisy (60350) hier (14 janvier 2018).
Une quantité impressionnante en hibernation, sans doute.
Pour le nom, plutôt Uleiota planatus (Linnaeus, 1760), d’après l’INPN.

Michel Bertrand
Retrouvez l’historique et les actions menées par l’ADEP depuis la création jusqu’en 2015.
Nous remercions chaleureusement Joël Thalmann pour le travail réalisé que vous retrouvez en cliquant ici :
Bonne lecture.
Mots-clés : historique, publications, expositions, présidents, buts, activités, partenariats, travaux, inventaires, études, entomologie.
Par Jean-Jacques Decerf.
C’est le responsable d’un centre de vacances, globe-trotter et entomologiste passionné qui me fit cette remarque il y a bien longtemps qui devait marquer ma façon de voir les insectes et en particulier les Mouches notamment dans leur présentation.
« Toute bête » me dit-il « est une œuvre d’art, un bijou de la nature, et à ce titre doit être traité comme tel avec tout le respect que l’on doit à une chose merveilleuse. La façon de présenter chaque insecte devra faire ressortir cette unicité et la beauté que représente la moindre bestiole. »
J’ai gardé par devers moi cette pensée, cette philosophie, et souvent lorsque j’étale une mouche je pense à cet homme et à ses collections, non pas de diamants et de rubis, mais d’insectes magnifiés et traités comme des bijoux.
Avec le temps, ce propos n’a fait que croitre en pertinence. D’un point de vue esthétique d’ abord, la présentation à un public de néophytes de mouches, ou d’autres insectes bien étalés prend toute sa dimension. Agréables à regarder, mouches, punaises et autres en deviennent plus sympathiques, les couleurs ressortent, les morphologies se dévoilent et ces insectes que l’on ignorait deviennent sujets d’interrogation et d’étonnement dans leur présentation.
On découvre avec ravissement que la mouche vaut le papillon dans ses couleurs, qu’elle rivalise d’ingéniosité avec le coléoptère dans ses formes étranges et élaborées, mais attention avec le ravissement de l’esthétisme on risque d’être ébloui par des mœurs et des biologies si singulières.
L’autre point, plus pratique et entomologique, concerne la détermination. L’anatomie bien mise en évidence permet la recherche des critères de détermination qui permettront de mettre un nom sur nos bêtes. Que n’ai-je ragé devant une bête recroquevillée dont des critères importants étaient cachés à mon regard.
Ainsi on peut être démotivé, revenant d’une prospection, des bêtes plein nos flacons, par le travail nécessaire à la préparation d’une récolte hétéroclite. Il y aura nécessairement du rebut, mais ce qui sera conservé devra recevoir le meilleur traitement possible. Les insectes peuvent attendre longtemps dans une boite de stockage avant d’être déterminés, parfois des années, et il serait contre productif de les ressortir les pattes emmêlés et les ailes fripées. Quelle tristesse de poser le regard sur des boites mal entretenues et qui plus est contenant des insectes dans des postures difformes, sans considération pour les êtres merveilleux qu’ils furent.
La pratique de l’art se veut efficace et bien souvent c’est au détriment de l’esthétisme. Pourtant la recherche aussi peut-être belle, même lorsqu’il s’agit de mouches, alors quelle fierté de pouvoir sortir et montrer nos boites comme on présenterait des bijoux.
Thelaira sp
Tachina lurida (Fabricius, 1781)
Phasia hemiptera (Fabricius, 1794)
Photos de l’auteur.
Bonjour,
Cette jolie femelle est entrée dans la chambre (Cuise La Motte ; 23-06-2017), plus besoin de se fatiguer à les rechercher !

Je l’ai envoyée à Damien Top qui s’est chargé de la détermination et a préparé un petit topo sur la bestiole dont j’ai fait un petit résumé.
Cette espèce n’est connue pour l’instant en Picardie que de l’Oise (Compiègne, 2014 et Plailly, 2015).
« Ferdinandea ruficornis (Fabricius, 1775)
Environnement préféré : forêt de chênes et forêt alluviale de feuillus.
Habitats et habitudes des adultes : données insuffisantes ; probablement largement arboricole, a été trouvé sur les troncs des chênes vivants (Quercus) infestés de Cossus gâte-bois (Cossus cossus).
Fleurs visitées : Campanula latifolia -la Campanule à larges feuilles- (N.Jones, pers.comm.), Heracleum -Berce- (de Buck, 1990).
Période de vol : mars (zone méditerranéenne) et mi-avril / début septembre, avec des pointes début mai et août.
En Europe de l’Ouest au moins, l’association étroite qui existe apparemment entre cette espèce et Cossus cossus implique la rareté du syrphe, puisque la pratique forestière a pour effet d’éliminer Cossus cossus et les arbres sénescents qu’il a infesté. Cossus cossus connaît actuellement un déclin marqué dans une grande partie de l’Europe occidentale et F. ruficornis doit être considéré comme menacé sur une grande partie de son aire de répartition européenne.
D’après Speight (1989), il s’agit d’une espèce utile pour l’identification des forêts d’importance internationale dans le domaine de la protection de la nature.
Sources :
Speight, M.C.D. (2016) Species accounts of European Syrphidae 2016. Syrph the Net, the database of European Syrphidae (Diptera), vol. 93, 288 pp., Syrph the Net publications, Dublin.
Ref biblio :Speight, M.C.D., Castella, E. & Sarthou, J.-P. (2016) StN 2016. In: Syrph the Net on CD, Issue 11. Speight, M.C.D., Castella, E., Sarthou, J.-P. & Vanappelghem, C. (Eds.) ISSN 1649-1917. Syrph the Net Publications, Dublin. SPEIGHT M.C.D., 1989. Les invertébrés saproxyliques et leur protection. Conseil de l’Europe, collection Sauvegarde de la Nature, n° 42, 77 p.
L’hiver approche et, comme chaque année, un certain nombre vient hiberner dans la cave (ce papillon a bon goût …). Arrivée l’an dernier le 26 novembre, un premier cette année hier, ils sont assez rigoureux au niveau de la date !

Michel
Bonjour,
Dans mon jardin, sur mes plants de chénopode géant (Cuise La Motte).
Il a été difficile de photographier l’adulte. De plus, l’élevage n’a pas abouti, c’est dommage, j’aurais bien aimé voir la chrysalide. Chenilles mises en élevage le 10 septembre. Une chenille pénètre à l’intérieur du papier essuie-tout le 25 septembre, complètement à l’intérieur le 1 octobre, mais n’a, semble-t-il, pas survécu.
Le sujet sur insecte.org : https://www.insecte.org/forum/viewtopic.php?f=2&t=173239&hilit=Chrysoesthia

Michel
Bonjour à tous,
Joli petit lépidoptère de figuier photographié le 02 juillet 2017 (Cuise La Motte – 60350).
Deuxième observation sur mes figuiers (13-07-2015 pour la première).

Michel
Deux prélèvements venus des communes de Daours et de Corbie (merci Yann !!), viennent confirmer la présence de l’espèce dans le département de la Somme (80). Nous connaissions l’espèce dans quelques communes de l’Aisne et de l’Oise, mais ces occurrences « remontent » l’espèce géographiquement bien plus au nord. L’espèce n’étant pas encore connue du département du Nord (59), ni du Pas-de-Calais (62) à ce jour.
Ci-dessus : Myrmica schencki Viereck, 1903 : Cartographie picarde de l’espèce pour la période 2014-2017 (Conception : LC).
Ci-dessous : DAOURS, 1er site où l’espèce a été détectée par Yann Duquef – (Photo LC).
Etude ADEP sur les fourmis de la forêt d’Ermenonville.
Mots clés :
Fourmis, forêt, Ermenonville, cortège.
Simon Barbier, en compagnie de Xavier Lethève, a découvert ce dimanche 15 octobre 2017 la Pyrale du Buis (Cydalima perspectalis) en forêt de Picquigny dans la Somme. Elle gagne donc du terrain et devrait rapidement se généraliser dans la Somme et atteindre le Nord Pas de Calais.