L’ADEP s’expose !

L’ADEP s’expose. Quelques exemples :

  • Bourse des collectionneurs à Maignelay-Montigny (60) en 2002
  • Participation régulière, avec un stand important, à l’exposition annuelle de l’ABMARS, à Senlis (60)
  • Participation de nos membres aux Rencontres entomologiques d’Ile-de-France (Bourse d’exposition internationale – Insectes et Arachnides) organisées par l’AECFT à Juvisy (région parisienne) chaque année (ainsi qu’à Beauvais (60) en 2005)
  • Organisation de l’exposition “Papillons et autres Insectes, de la Picardie à la Guyane”, à Blangy-Tronville (80) en 2006
  • Tenue d’un stand dans les jardins de Valloires (80), en juillet 2007, et 2008.
  • Participation à la “Fête de la Nature” à Samara (80) en mai 2008, en mai 2009, en mai 2010…
  • Exposition régulière à Corbie (80)
  • Participation (stand) à la Journée des Associations, tenue chaque année à Compiègne.

 

ABMARS 2016 : Jean Claude aux aguets !

 

Stand ADEP à Corbie, lundi de Pentecôte 2016.

Abbaye de Valloire (Somme 80).

Ouvrage à découvrir : « Les Coccinelles du Pas-de-Calais »

Vient de paraître : « Les coccinelles du Pas-de-Calais » (2007-2011)

Vol.1 (Scymninae, Coccidulinae, Chilocorinae, Epilachninae).

GDEAM62 – DREAL Pas-de-Calais – Conseil Régional- Nord/Pas-de-Calais.

Relié – 288 pages avec photos et aquarelles – Ecologie – répartition, statut

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A mettre dans toutes les bonnes bibliothèques !

Pour se le procurer contacter Yann Duquef : yannduquef@yahoo.fr

Savoir séparer Dorcus parallelipedus L. 1758 (la Petite biche) et Lucanus cervus femelle L. 1758 (le Lucane cerf-volant)

 

 

 

 

 

 

Si le mâle Lucane cerf volant (Lucanus cervus) ne pose aucun problème d’identification, la femelle est parfois confondue avec la petite biche (Dorcus parallelipedus). Il est pourtant simple de ne pas faire l’erreur :

Lucanus cervus femelle, élytres lisses.

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Dorcus parallelipedus aux élytres granuleuses. La forme de l’insecte est globalement plus rectangulaire :dorcus-parallelipipedus-19-juillet-007-701x800-bis

 

Publications de l’ADEP

Il nous parait important de porter à votre connaissance l’ensemble des publications de l’association. La liste ci-après n’est toutefois pas exhaustive.

 

  •  Une feuille de liaison trimestrielle, comportant les C.R. des réunions mensuelles et les C.R. de prospections sur le terrain
  • Le bulletin annuel “l’Entomologiste Picard” (ISSN 1151-3705)

Productions spéciales :

  • COUTANCEAU J-P. & al (1990) Faune et Flore de la Vallée des Évoissons. Numéro spécial de l’Entomologiste Picard (ADEP) 100p.
  • DELASALLE J-F. & al (2003) Atlas préliminaire des Odonates de Picardie (1970-2002), Picardie Nature en association avec ADEP, 48p
  • DUQUEF M, FOURNAL M. & PRUVOT D. (2004) La Picardie et ses Papillons, Tome 1, les Rhopalocères, ADEP avec la participation du CSNP, 248p avec plus de 900 photos couleurs représentant 113 espèces
  • BOCQUILLON J-L & LEBRUN J. (2004) Le Marais de la Troublerie (Forêt de Chantilly), Aperçu historique et contributions entomologiques, AP3F & ADEP, 65p
  • DELASALLE J-F. & SÉCHET E. (2014) Crustacés Isopodes terrestres de Picardie – Numéro spécial de l’Entomologiste Picard (ADEP) 28p, illustr.
  • DUQUEF M., FOURNAL M. & PRUVOT D. – La Picardie et ses Papillons tome 2, fasc. 1 : Endromidae, Lemoniidae, Lasiocampidae, Sphingidae, Saturnidae  – fasc 2 : Notodontidae, Lymantriidae.

En préparation :

  • THALMANN J. Les Silphidae de Picardie (Insectes Coléoptera).

 

couverturebulletin24

Reconnaître les principales sous-familles de Fourmis.

 

 

 

 

Ordre : Hyménoptères – Sous-ordre : Apocrites – Infra-ordre : Aculéates

En France la famille des Formicidae est divisée en 6 sous-familles :

1- Les Dolichoderinae Forel, 1878 :

Très similaire à la sous-famille des Formicinae, les Dolichoderinae s’en distinguent par une fente cloacale (sans poil, flèche noire) et un gastre à 4 tergites. L’unique pétiole est porté bas et globalement incliné (flèche blanche). Les nymphes sont nues. En Picardie nous connaissons 2 espèces (1 genre).

dolichoderinae

 

2- Les Formicinae Latreille, 1809 :

Sous-famille caractérisée par l’unique pétiole dressé et porté haut (flèche). Le gastre comporte lui 5 tergites (cf. photo). Absence d’aiguillon remplacé par un acidopore (avec une frange de poils visible uniquement à la loupe à fort grossissement). Leurs nymphes se développent dans des cocons. Le Genre Formica est certainement le plus connu du grand public. Ce sont les fourmis rousses des bois formant de grandes fourmilières et comprenant souvent plusieurs centaines ou milliers d’individus. En Picardie coexistent 27 espèces (4 genres).

 

formicinae

 

3- Les Myrmicinae Lepeletier de Saint-Fargeau, 1835 :

Sous-famille caractérisée par un double pétiole (pétiole et post-pétiole cf. photo). L’abdomen porte un aiguillon fonctionnel rétractile et de taille très variable. Certaines espèces ne piquent cependant pas. Leurs nymphes sont nues. On trouve dans cette sous-famille le genre Myrmica qui offre aux chenilles de papillons de la famille des Phengaris (=Lycaenidae) la protection nécessaire à leur développement au sein de la fourmilière. Ce sont aussi les fourmis comprenant le plus d’espèces dans le monde. En Picardie : 20 espèces connues (8 genres).

 

myrmicinae

 

4- Les Ponerinae Lepeletier de Saint-Fargeau, 1835 :

Caractérisée par l’unique pétiole massif et un étranglement du gastre bien visible (flèches). Présence d’un aiguillon rétractile. Surtout des fourmis tropicales. En France, ce sont de petites espèces endogées. En Région nous avons identifié 3 espèces (2 genres).

 

ponerinae

 

Les deux autres sous-familles : Leptanillinae Emery, 1910 et Proceratiinae Emery, 1895 sont absentes de notre région (fourmis rares et/ou sous détectées, uniquement dans le Sud de la France).

 

Pour aller plus loin je vous invite à vous connecter sur le site de Claude LEBAS (Antarea) :

http://cle.fourmis.free.fr/

 Photos de l’auteur. Tous droits réservés.

 

Calendrier des sorties et activités

Calendrier des prochaines sorties et activités

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Les rendez-vous des sorties non précisés sont fixés à 12h30 pour un départ impératif en prospection à 13 h.

A noter que les sorties sont automatiquement annulées en cas de conditions météorologiques vraiment déplorables.

 

 

 

Inventaire Marais de l’Isle à Saint-Quentin

L’ADEP procède en ce moment à l’inventaire préalable des Coléoptères et Hétéroptères du marais. Ainsi qu’à celui des Araignées, qui se trouve dans sa phase principale de réalisation.

Pour les Coléoptères et Hétéroptères, une première mission à eu lieu le 20 10 2016 pour inventorier les gouilles (sortes de mares creusées dans un tremblant) de la Zone U.

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Transports des spécialistes par barge au sein de la réserve de St Quentin

 

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bacs et filets pour la recherches des aquatiques

Pierre Queney, Daniel Lohez et J.H. Yvinec y ont participé.

 

Une seconde journée d’inventaire a pris place le 06 11 2016, lors d’une sortie ADEP. Durant cette journée, Miguel Carreira et J.-H. Yvinec ont collecté punaises et coléoptères aquatiques dans des fossés tandis qu’Emmanuel Vidal se consacrait à l’inventaire des Araignées.

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Pierre Queney en action dans une gouille de la réserve de St Quentin

Inventaire des fourmis picardes

Les fourmis sont des insectes sociaux qui connaissent un engouement récent chez les entomologistes. L’actualisation de la systématique de ce groupe depuis quelques années y a fait pour beaucoup. Depuis trois ans l’ADEP inventorie les espèces présentes sur notre sol et déjà 52 taxons y ont été identifiés. Les fourmis ont un rôle très important dans la nature, point sur lequel nous reviendrons régulièrement sur le site de l’ADEP.

Nous aurons besoin de vous pour nous aider dans cet inventaire, alors… à très bientôt.

L. Colindre

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Emergence de Gynes de Lasius flavus à l’essaimage. Photo : L. Colindre 2016.

 

De l’utilité et de l’importance des collection

De l’utilité et de l’importance des collections

Les prélèvements d’insectes effectués  lors des sorties permettent d’inventorier la faune mais aussi de créer des collections de référence. Celles-ci fournissent la matière première permettant de réaliser des inventaires et des atlas, à l’échelle d’un massif forestier, d’une réserve naturelle ou encore d’une région… Pour les insectes, souvent de très petite taille, seule une étude minutieuse permet de séparer des espèces souvent proches et les observations dans la nature même n’ont alors quasiment aucune valeur scientifique tant les risques de confusion sont élevés. Ces collections sont des outils indispensables à l’exercice de l’entomologie. La possibilité de revenir sur les déterminations est un élément scientifique important qui n’est possible que grâce à la mise en collection.

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Elles ont donc des rôles multiples :

  • Outils de détermination et de formation
  • Stockages de données biologiques à long terme avec possibilité de retour et d’analyses diverses comme la génétique.
  • Outils scientifiques
  • Outils pédagogiques

Aux reproches ou aux incompréhensions auxquels les entomologistes sont parfois confrontés à cause du prélèvement de spécimens, il existe donc de nombreuses réponses.  Il ne s’agit pas d’oiseaux ou de mammifères mais d’arthropodes de très petites tailles avec des capacités reproductives importantes. Sauf exceptions rarissimes, lorsqu’un insecte est présent dans un milieu, il y est généralement bien présent et souvent très abondant. Les prélèvements n’ont donc qu’un impact extrêmement limité si ce n’est nul. C’est la raison pour laquelle les entomologistes se battent avant tout pour la préservation des milieux et peu pour les espèces. Le faible nombre d’entomologistes et de prélèvements eu égard aux vastes espaces à inventorier ne plaide pas non plus pour une modification des méthodes d’études. Ceci étant, pour des groupes d insectes de grande taille, identifiables sur le terrain, les entomologistes recourent depuis de nombreuses années à la simple observation ou à la photographie. Malheureusement, ceci ne peut guère concerner qu’une partie des libellules, papillons,  orthoptères et autres.

En revanche, l’impact des pesticides est considérable, tout comme celui de la réduction des espaces naturels, les comblements de zones humides,  la pollution lumineuse ou de bien d’autres facteurs anthropiques qui ont fortement impacté les entomofaunes depuis quelques décennies.